Service canadien du renseignement de sécurité
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Diffusion d’informations dans les médias sur les entrevues du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) avec M. Omar Khadr en 2003

Ottawa, le 21 juillet, 2008

Des informations relatives aux entrevues que le Service canadien du renseignment de sécurité (SCRS) et le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international (MAECI) ont réalisées avec Omar Khadr ont été remises à ses avocats, à la suite de décisions rendues par la Cour suprême du Canada en mai 2008 et par la Cour fédérale du Canada en juin 2008.

Une importante couverture médiatique a suivi la diffusion des informations relatives aux entrevues susmentionnées par les avocats de M. Khadr. Une grande partie de cette couverture a surtout traité de la vidéo des entrevues que le Service a réalisées avec M. Khadr en février 2003.

Le Service a interrogé M. Khadr en 2003 au sujet des individus, dont ceux qui ont des liens avec al-Qaïda, qui pourraient faire peser une menace sur la sécurité du Canada et de ses intérêts. Le Service a rencontré M. Khadr en entrevue pour recueillir des informations et des renseignements liés à la menace, et ses représentants n’ont pas discuté d’affaires consulaires avec lui, puisque cela ne fait pas partie du mandat du Service.

Certains médias ont récemment propagé certaines erreurs de fait dans le cadre de la couverture médiatique accordée à cette affaire. Plus précisément, ils ont rapporté que les autorités américaines ont maltraité M. Khadr, notamment en le privant de sommeil, avant les entrevues que le Service a réalisées avec lui en 2003. Ces informations sont inexactes. En fait, il doit être clair que le SCRS ne possédait aucune information fournissant des preuves à l’appui des déclarations selon lesquelles les autorités américaines maltraitaient M. Khadr parallè lement aux entrevues qu’il a réalisées avec lui en 2003.

De plus, les allégations ultérieures au sujet de la privation de sommeil étaient liées à une entrevue menée avec M. Khadr à Guantanamo Bay en 2004 et à laquelle le SCRS n’a pas participé.